Bonjour à toutes et tous,

 

Tout d’abord, permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue dans ce blog tout neuf !
Pour l’inaugurer, j’ai choisi un thème qui, vous le savez, me tient fort à cœur : la confiance en soi.

Vaste sujet me direz-vous.
Et vous ne seriez pas seul(e) à le penser.

Mais je ne fais pas partie de ceux-là !

 

Ben non !
Car c’est sur cette pensée que naissent les premières erreurs quand on parle de confiance en soi : les fausses croyances ! Et ces mensonges sont aussi utiles à notre bonheur qu’un peigne à un chauve !
Non, croyez-moi, travailler sa confiance en soi, c’est simple. Les méthodes sont bien connues et seuls ceux qui ne les appliquent pas disent que ça ne marche pas.
Et depuis plus de 30 ans, je fais malheureusement le même constat : on ne nous apprend pas comment créer et entretenir notre confiance en nous ! C’est absurde.
Voilà pourquoi j’en ai fait ma spécialité, car la confiance en soi est le premier pas vers toutes les solutions.

Mais commençons par le commencement.
Pour entamer cette série sur le thème de la confiance en soi, il est essentiel de démarrer sur de bonnes bases en se rappelant que, lorsque l’on parle de confiance en soi, …

 

 

La confiance en soi est l’essence même de tous nos moteurs.
Sans elle, notre destinée ne se fait pas ou se fait mal (dans tous les sens du terme).

 

Des exemples

Le manque de confiance en soi a ses classiques.
On y retrouvera en tête de pont toutes les personnes qui n’osent pas :

  • Je n’ose pas dire non (variante : je suis la bonne poire)

  • Je mérite une augmentation mais je n’ose pas la demander

  • L’attitude de mon collègue/ami/parent me dérange mais comment lui dire ?

Il y a aussi les champions de l’autosabotage :

  • J’allais le faire quand, tout à coup, devine ce qui m’arrive…

  • J’ai abandonné car ma mère/mon père/mes amis me disent que ça ne marchera pas

  • Je crois que je vais attendre encore un peu pour mieux me préparer…

Et n’oublions pas le classique des classiques : ceux qui conditionnent leur bonheur à un élément extérieur.

  • Quand mon père me dira qu’il est fier de moi, alors je serai heureux(se)

  • Quand je serai à la retraite, alors je me sentirai enfin heureux(se)

  • Quand les gens seront devenus gentils, alors je le deviendrai aussi !

… Beaucoup d’entre eux risquent d’attendre longtemps !

 

Les trois erreurs

Toutes ces impasses utilisent trois fausses croyances pour s’ancrer.

1 – La première est de croire que la confiance en soi est un état de fait : ou vous en avez … ou vous n’en avez pas !
Cela a l’avantage d’être clair mais c’est aussi absurde que d’ouvrir un parapluie sous l’eau !
J’en déduis que ces personnes sont convaincues que la confiance en soi est quelque chose de tangible, de concret. Un peu comme un organe dont on serait pourvu ou non. Une sorte de destinée cellulaire que Darwin, ivre mort, aurait découvert en dansant la gigue du dos qui gratte.
Absurde.

2 – En deuxième place, on trouve une variante étonnante. Une sorte d’aberration déterministe dont l’étendard le plus courant est : « dans la famille, on manque tous de confiance en soi ! »
Il s’agit donc ici de considérer l’absence de confiance en soi comme une tare héréditaire – et donc inéluctable – qui se transmet par les chromosomes.
Et vous voilà devenu(e) une victime qu’on peut/doit plaindre !
Pratique, non ?
En bonus, vous devenez membre à part entière de la grande famille des Cépademafaute.

3 – Et pour finir – et je vous ai gardé le meilleur pour la fin – les bétonnés de l’immobilisme : « je n’ai pas de confiance en moi et ça ne changera pas ! »
Ce qui revient à dire que cette personne se construit autour… de ce qu’elle n’a pas.
Une sorte de forteresse vide, hautement armée, pour se défendre contre des ennemisimaginaires. Saprelotte, on se croirait dans un film de David Lynch !
Notez, c’est assez pratique : on ne peut pas rêver d’une excuse plus simple pour s’éviter les efforts d’un changement. C’est commode.
Et, bien sûr, plus la peur est grande, et plus l’affirmation est forte.

Ces façons de penser vous rappellent des personnes que vous connaissez ?…
Moi, je les ai pratiquées toutes les trois !

 

Que faire ?

Quand on veut agir sur sa confiance en soi, la première étape, la plus importante de toutes, est de prendre conscience de trois points fondamentaux qui vous permettront de repenser avec justesse ce qu’est véritablement la confiance en vous.
Oubliez ces croyances moyenâgeuses et regardez les choses en face !
Les trois piliers de votre confiance en vous s’appuient sur un triptyque simple. Je dirais même presque évident mais que nous devons absolument comprendre et intégrer pour progresser.
Les voici :

I – La confiance en soi est une disposition d’esprit. Il s’agit donc de la créer en pensant correctement et de l’entretenir par des actions adéquates. Le vrai problème vient du fait qu’on ne nous enseigne pas comment faire. Ni nos parents, ni nos amis, ni nos professeurs. Personne ! Quand déciderons-nous de changer cela et de l’intégrer au cursus éducatif ?

II – Pour agir sur la confiance en soi, il est primordial de vous remettre au centre de votre équation. Vous êtes la seule personne à pouvoir le faire pour vous.
C’est l’évidence même : comment pouvez-vous donner aux autres si vous ne vous remplissez pas d’abord ?

III – On ne peut pas influer sur sa confiance en soi en misant sur un coup de chance du Destin. La confiance en soi se révèle à nous dans nos actes, aussi petits soient-ils. Elle a besoin de bouger pour exister, même si vous croyez le contraire ! Voilà pourquoi l’espoir ne peut pas être une tactique. Au mieux, c’est une excuse pour ne pas bouger !

Je vous l’assure : les outils sont simples ! C’est ce que disent toutes les personnes qui les ont essayés. Et je les ai tous testés moi-même depuis plus d’un quart de siècle en les structurant avec la Méthode 3R© pour qu’ils soient rapides et efficaces.
Et il n’y a rien d’ésotérique ou de « psy » dans tout ça. Je ne me base que sur les neurosciences : la mécanique du cerveau. En connaissant cette mécanique immuable, nous pouvons l’utiliser à notre profit plutôt que de la laisser dans les mains maladroites de l’ego.

Dans mon prochain article, je vous parlerai d’un premier outil, très simple à appliquer, et qui peut vous amener à plus de sérénité très rapidement.

 

Et n’oubliez pas…
La solution, c’est vous !

 

Eric Lefèvre
www.ericlefevre.com
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